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Barbara Köhler. La femme de personne
Oswald de Andrade. Anthropophagie, crise, utopies
Eeva-Liisa Manner. Voiliers fuyez à voiles légères + Les eaux mortes
Juana Dolores. Bijuteria
Michel Surya. L’excès, et cetera (Une ritournelle)
Muriel Pic & Anne Weber. Petit atlas des pleurs
Wolfgang Hilbig. Vieille écorcherie
Miyó Vestrini. Grenade dans la bouche
Peter Kurzeck. En invité
Philippe Blanchon. Rives de goudron (Fugues)
Barbara Köhler. Roulette allemande
Amandine André. Aberrants & dinosaures
Juliette Riedler. 7 femmes en scène (Émancipations d’actrices)
Hélène Cixous & Cécile Wajsbrot. Lettres dans la forêt
Alexandre Curlet. Butterfield
Louis Zukofsky. Arise, Arise
Alexis Lussier. L’Obscur objet d’un film
Michel Surya. Le Monde des amants + L’Éternel retour
Jean-Paul Iommi-Amunatégui. La Tradition des larmes
Barbara Köhler. Blue Box
Michel Deguy. La CommaisonJack London. Monter un feu
Juana Dolores
Traduction du catalan
David Castañer
16 EUR
978-2-493333-21-6
130 x 198 mm
144 pages
Juana Dolores est née en 1992 à El Prat de Llobregat, dans la banlieue de Barcelone. Bijuteria, son premier livre de poésie, est aussi la bannière rouge d’une écriture manifeste, qui fait se mêler l’underground barcelonais, les trésors amoureux de la tradition courtoise et les motifs politiques renoués de la stylisation de soi et de la lutte des classes. Œuvre de fusion au sens propre, orfèvrerie impure, Bijuteria donne consistance à la coexistence des contraires : splendeurs et déchets, parures et nudités, amours et solitudes.
Poète et artiste multidimensionnelle, descendante d’une famille de la classe ouvrière andalouse émigrée en Catalogne, Juana Dolores est communiste. Contre les réductions identitaires, elle revendique un mouvement maximal, embrassant l’introversion et les stupéfiants, la foi et les adultères, les traditions ouvrières et les esthétiques subalternes — de Marx aux divas féminines prolétaires.
Poète et artiste multidimensionnelle, descendante d’une famille de la classe ouvrière andalouse émigrée en Catalogne, Juana Dolores est communiste. Contre les réductions identitaires, elle revendique un mouvement maximal, embrassant l’introversion et les stupéfiants, la foi et les adultères, les traditions ouvrières et les esthétiques subalternes — de Marx aux divas féminines prolétaires.